All posts

Nice day

gif

Publicités

Oldschool

vidéo

Version longue de la vidéos précédente. Christy Canyon est superbe. C’était dans les années 80.

Oldschool

vidéo

Leslie Winston et Christy Canyon, une star des années 80.

La porte s’ouvre – 05

Je suis sortie pour aller aux toilettes. Dans le couloir, presque personne, sinon deux types et trois filles qui me regardent. Un des deux types me sourit, il est plutôt pas mal. Un joli visage, une carrure d’athlète. En passant devant eux, je souris à mon tour. Le regard des filles se durcit quelque peu. Jalousie, peut-être. Depuis un mois que je suis arrivée dans ce lycée, je n’ai encore rien fait. Laurence m’incite à me débloquer, mais j’ai un peu de mal. Il faut que je me fasse à l’idée. J’entre dans les toilettes des filles. Personne. Je fais ce que j’ai à faire puis je prends le temps de bien me laver les mains. Ne dirait-on pas que j’attends quelqu’un, ou quelque chose.

La porte s’ouvre, mais ce n’est pas celui auquel je m’attendais qui entre, c’est l’autre. Un type un peu maigre, au visage pâle et le regard vicelard. Sur le moment, ça me dégoute, je suis déçue, et puis je me dis que pour commencer, c’est peut-être ce qu’il y a de mieux. J’en apprécierai d’autant plus les autres.

– Ca va ?

– Oui.

– T’es nouvelle ici ?

– Oui. Je suis arrivée cette année.

– Moi, je suis là depuis deux ans. Tu verras, c’est cool.

– Il parait.

– Tu veux bien…

– Quoi ?

– Me montrer quelque chose ?

– C’est-à-dire ?

– Qu’est-ce que tu as sous ta jupe ?

– Ma culotte.

– Tu veux bien me la montrer ?

photo

Il semble avoir peur que je lui dise non. Cette situation m’émoustille. Le désir me chatouille le ventre. Je me retourne et relève ma jupe.

– Super.

Il déboutonne son pantalon.

– Tu permets ?

Comme je ne réponds pas, il se débarrasse rapidement de son pantalon. Son caleçon fait une grosse bosse. Puis il se dirige vers une cabine.

– Si tu veux bien… Je crois qu’on sera mieux là.

Je le rejoins et ferme la porte.

– Je peux ?

Je ne dis toujours rien. Il glisse, alors, une main dans ma culotte et me pelote les fesses.

– Mmm, c’est bon. Il est super ton cul.

– Ca te fait de l’effet, on dirait.

Il a fait sortir son sexe. Il est dur et bien raide. De son doigt, il titille mon anus. C’est bon, mais je repousse sa main.

– Non. Pas ça.

– Pardon.

Je le fais asseoir et lui tend mon cul qu’il se met à lécher de partout. C’est bon. Je crois que je vais aimer cet endroit. J’ai terriblement envie de le sucer. Je m’agenouille entre ses cuisses et lentement, je commence à le branler. Il ferme les yeux de contentement.

– Mmm, c’est bon. Continue.

Je lui pompe la queue. J’ai l’impression qu’elle est encore plus dure. Il soupire et gémit de plus en plus fort. J’ai terriblement envie de le faire gicler dans ma bouche. Ma culotte est trempée. Je suis super excitée. Je le branle et le suce à fond.

– Ah, c’est bon. Je viens.

Il éjacule violemment en poussant un cri de plaisir. J’avale tout. Ma langue lèche son gland.

– Merci. C’était super. Je vais bien te noter.

– J’espère.

Il se rhabille en vitesse.

– Faut que je file, j’ai cours.

Une fois qu’il est sorti, je ne peux pas résister à l’envie de me caresser. Ma chatte est en feu et je mouille comme une chienne. J’aurai pu lui demander de me baiser. Mais pour une première fois, je n’ai pas osé. Alors je me baise toute seule. Ce que c’est bon de se branler. Je suis super chaude. Mes doigts s’agitent dans ma chatte. Je jouis à plusieurs reprises. Quelqu’un m’a-t-il entendu ? Je sors au bout d’un moment. Personne dans les toilettes. Personne dans le couloir. Je rejoins ma classe.

Je ne savais pas le reste – 04

Laurence semblait très excitée en me racontant cette histoire. Je n’en revenais pas. J’étais abasourdie. Elle sourit en voyant mon visage et la stupéfaction qu’on pouvait y lire. C’est comme ça ici. Il faudra bien que tu t’y fasses. Je n’osais comprendre. Toutes les filles font ce genre de choses ? Presque toutes, et elles sont les mieux vues du lycée. Elles ont toutes d’excellentes notes. Pour ce qui est des autres, celles qui ont résisté, elles sont considérées comme des parias et elles redoublent plusieurs classes. Les profs les ignorent et personne ne leur adresse la parole. Beaucoup s’en vont dans un autre lycée. Mais elles le regrettent vite, c’est le meilleur de la ville.

photo

Ça, je le savais, et c’est pour ça que j’avais eu envie d’y être, mais je ne savais pas le reste. Donc, pour être bien vue, il faut accepter de faire ce genre de choses. Il faut faire comme elle ? Oui, mais ça c’est le minimum. C’est-à-dire ? Il y a plusieurs niveaux, ou plusieurs degrés, si tu préfères. Je t’explique :

– Montrer une partie de son corps et se toucher,
– Se laisser caresser,
– Se laisser embrasser, lécher ou sucer,
– Masturber avec la main (avec ou sans éjaculation),
– Masturber avec les seins ou les fesses, sans éjaculation,
– Sucer, sans aller jusqu’à l’éjaculation,
– Masturber avec les seins ou les fesses, avec éjaculation,
– Sucer, en allant jusqu’à l’éjaculation,
– Baiser par devant,
– Baiser par derrière.

C’est, en gros, l’échelle des valeurs, mais il peut y avoir des variantes. Une fille peut se laisser doigter la chatte ou le cul, mais sans sucer.

Comme il y a des gays et des lesbiennes, il y a aussi une échelle de valeur dont je te passe les détails car je ne sais pas si elle te concerne.

Les garçons et les filles attribuent un certain nombre de points à son, ou sa, partenaire. Les points sont récupérés par celle que nous appelons la Dirigeante qui est élue, chaque année, par les élèves. Le classement est visible sur le site internet du lycée.

En gros, voilà comment ça fonctionne.

Une règle doit être absolument respectée – et j’insiste sur ce point – on ne force personne. Déroger à cette règle, quel que soit l’acte commis, est un viol passible de poursuite judiciaire. Le fait doit être signalé à la dirigeante qui en avisera les autorités compétentes. Mais rassure toi, cela n’est encore jamais arrivé.

Bien sûr, un accident peut toujours arriver. Un type qui éjacule sur une fille sans le faire exprès par exemple. Mais il doit s’excuser immédiatement et l’aider à se nettoyer. Le respect de l’autre doit être la règle. Comme tu pourras le constater il n’y a, ici, aucune violence. Des moqueries, oui, mais jamais d’insultes. Si tu refuses de jouer le jeu, tu seras mal vue mais personne, jamais, ne te fera de mal. Un groupe de garçons bien battis est là pour faire respecter le règlement. Mais ils n’ont pour ainsi dire jamais l’occasion d’intervenir.

Tu verras. Ici, tout se passe admirablement.

J’ai un peu mal à la tête et je demande à Laurence de me donner une autre cigarette avant de rejoindre le prochain cours.

Marie-Brigitte

Certains matins, je me souviens de Marie-Brigitte*. Elle avait un visage charmant, un beau sourire. Elle portait, le plus souvent, un pantalon, jamais de jupe ou de robe. Ses cheveux était très noirs et un peu raides aussi. Elle avait été très amoureuse, autrefois, d’un homme qui ne lui disait jamais je t’aime et elle s’en contentait. J’allais chez elle quelque fois. Elle me recevait toujours très bien. Elle était tendre et câline, un peu soumise. Le matin, il lui arrivait de m’apporter mon café au lit. Cela lui semblait naturel. Pas à moi. Elle avait de petits seins, tout petits, mais un cul magistral. Ils nous arrivaient, assez souvent, de nous tenir au milieu de sa salle à manger, qui faisait également office de chambre. C’était le soir, quelquefois en fin d’après-midi.

photo

Pour être plus à l’aise, elle enfilait un short et un collant. Je me tenais derrière elle, à genoux. Lentement, je faisais descendre son short, puis son collant. Et je lui mangeais le cul. Bien partout. Je le baisais et le léchais tant que je pouvais. Un miroir était posé contre le mur et je prenais plaisir à me regarder profiter de ce superbe cul. Elle souriait en me voyant faire. Elle éprouvait ce plaisir-là, qui consistait à me voir nous regarder elle et moi. Son cul et moi, ma bouche et ma langue, mes baisers, ma salive un peu partout sur son cul. Et elle me le tendait avec délectation. N’y tenant plus, je la conduisais vers le canapé où elle se mettait à genoux. Et je la baisais avec gourmandise. Quel plaisir, à la fin, de voir mon sperme répandu sur son cul.

* Le prénom a été changé.