Jour : 10 novembre 2017

Marie-Brigitte

Certains matins, je me souviens de Marie-Brigitte*. Elle avait un visage charmant, un beau sourire. Elle portait, le plus souvent, un pantalon, jamais de jupe ou de robe. Ses cheveux était très noirs et un peu raides aussi. Elle avait été très amoureuse, autrefois, d’un homme qui ne lui disait jamais je t’aime et elle s’en contentait. J’allais chez elle quelque fois. Elle me recevait toujours très bien. Elle était tendre et câline, un peu soumise. Le matin, il lui arrivait de m’apporter mon café au lit. Cela lui semblait naturel. Pas à moi. Elle avait de petits seins, tout petits, mais un cul magistral. Ils nous arrivaient, assez souvent, de nous tenir au milieu de sa salle à manger, qui faisait également office de chambre. C’était le soir, quelquefois en fin d’après-midi.

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Pour être plus à l’aise, elle enfilait un short et un collant. Je me tenais derrière elle, à genoux. Lentement, je faisais descendre son short, puis son collant. Et je lui mangeais le cul. Bien partout. Je le baisais et le léchais tant que je pouvais. Un miroir était posé contre le mur et je prenais plaisir à me regarder profiter de ce superbe cul. Elle souriait en me voyant faire. Elle éprouvait ce plaisir-là, qui consistait à me voir nous regarder elle et moi. Son cul et moi, ma bouche et ma langue, mes baisers, ma salive un peu partout sur son cul. Et elle me le tendait avec délectation. N’y tenant plus, je la conduisais vers le canapé où elle se mettait à genoux. Et je la baisais avec gourmandise. Quel plaisir, à la fin, de voir mon sperme répandu sur son cul.

* Le prénom a été changé.

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